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 « In the hall of the Mountain King »

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    Date de Naissance : 12/02/1997







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MessageSujet: « In the hall of the Mountain King »   Mer 27 Fév - 17:08



Doll of Smoke


Perry Newton
A chaque fois que Grace pense à son frère, elle a envie de pleurer . Elle se déteste si fort qu’elle se ferait du mal si elle en avait le courage. Mais son caractère le lui interdit. Elle n’est pas masochiste. Non, elle, elle est sadique. Pourtant, on dit que masochisme et sadisme sont liés… Il semblerait qu’elle fasse exception à la règle ou que son inconscient juge comme suffisamment masochiste sa nouvelle manière de vivre. Dans la rue, là où son frère l’a retranchée après qu’elle ait tué Wallace.
Elle sait qu’elle a de la chance d’avoir pu s’y adapter. Sinon, elle serait morte avant même d’avoir pu laisser l’occasion à Perry de la retrouver pour la tuer de ses propres mains. Car c’est avec la promesse qu’il lui a faite que Grace s’endort le soir. Si je te retrouve, Grace, je te tue. Cette promesse lui fait plaisir autant qu’elle l’effraie : elle implique des retrouvailles avec ce frère qu’elle aime tant, malgré les « farces » qu’elle lui faisait, malgré la situation qu’elle a provoquée, tout en teintant ces retrouvailles d’un voile létal.
Grace se demande d’ailleurs s’il aura vraiment le cran de l’assassiner. Il lui semble que non. Malheureusement, elle le sait fort bien, un accident est vite arrivé…
Le pire, toutefois, reste les fois où elle imagine sa vie à Buckingham. Les efforts qu’il doit faire pour crédibiliser son mensonge doivent le vider, il doit être constamment sur ses nerfs, autant qu’elle alors même qu’il est innocent et qu’il a agi pour protéger leur père.
Pourtant, même si elle s’en veut et reconnaît que tout est de sa faute, parfois Grace lui en veut davantage à lui. Elle se dit qu’elle aurait dû refuser son stratagème, refuser de mentir mais ces moments ne durent jamais longtemps. Les conséquences qu’ils impliquent lui reviennent rapidement.
Toutefois, elle sait que ni Perry ni elle ne sont à l’abri de ces conséquences, pour autant. Et, là, Perry sera mis au même rang qu’elle.
Peut-être était-ce cela son but originel, au fond, se dit-elle parfois. Ne pas la laisser seule. Pour cela aussi qu’il lui a promis de la tuer : elle n’aurait plus été la seule meurtrière de la famille. Mais sa mort ouvrirait deux situations, elle l’a compris, et ces deux situations ne donnent pas du tout le même résultat : soit Perry reconnaît son meurtre et tout le pot aux roses est découvert, soit son cadavre, le cadavre de Grace, est retrouvé « miraculeusement » et Perry parvient à imputer cela aux kidnappeurs originels. Quitte à les avoir, autant les utiliser, ces créations.
Grace évite, ceci dit, de trop penser à tout cela. Elle aime Perry, elle donnerait tout ce qu’elle a –même si, désormais, ce n’est plus grand chose¬– pour ne pas avoir tué Wallace mais ce qui est fait ne peut être changé et elle ne parvient jamais à savoir quand cette histoire trouvera un point final, même si elle craint que Perry ait eu raison en évoquant sa mort.
Alors, elle préfère mettre cela de côté le plus possible tout en sachant que c’est impossible de vraiment y arriver. Comme pour Perry.
Ce même Perry qui l’a encouragée à ne plus croire aux monstres et qui acceptait de quitter ses livres pour jouer avec elle quand elle le lui demandait.
Iwan Koslow
October arrived, spreading a damp chill over the grounds and into the castle. Madam Pomfrey, the nurse, was kept busy by a sudden spate of colds among the staff and students. Her Pepperup potion worked instantly, though it left the drinker smoking at the ears for several hours afterward. Ginny Weasley, who had been looking pale, was bullied into taking some by Percy. The steam pouring from under her vivid hair gave the impression that her whole head was on fire.
Alexander Wenstone
October arrived, spreading a damp chill over the grounds and into the castle. Madam Pomfrey, the nurse, was kept busy by a sudden spate of colds among the staff and students. Her Pepperup potion worked instantly, though it left the drinker smoking at the ears for several hours afterward. Ginny Weasley, who had been looking pale, was bullied into taking some by Percy. The steam pouring from under her vivid hair gave the impression that her whole head was on fire.

Anastasia Wenstone
October arrived, spreading a damp chill over the grounds and into the castle. Madam Pomfrey, the nurse, was kept busy by a sudden spate of colds among the staff and students. Her Pepperup potion worked instantly, though it left the drinker smoking at the ears for several hours afterward. Ginny Weasley, who had been looking pale, was bullied into taking some by Percy. The steam pouring from under her vivid hair gave the impression that her whole head was on fire.
Sovann Rosario
October arrived, spreading a damp chill over the grounds and into the castle. Madam Pomfrey, the nurse, was kept busy by a sudden spate of colds among the staff and students. Her Pepperup potion worked instantly, though it left the drinker smoking at the ears for several hours afterward. Ginny Weasley, who had been looking pale, was bullied into taking some by Percy. The steam pouring from under her vivid hair gave the impression that her whole head was on fire.
Katel Cohen
October arrived, spreading a damp chill over the grounds and into the castle. Madam Pomfrey, the nurse, was kept busy by a sudden spate of colds among the staff and students. Her Pepperup potion worked instantly, though it left the drinker smoking at the ears for several hours afterward. Ginny Weasley, who had been looking pale, was bullied into taking some by Percy. The steam pouring from under her vivid hair gave the impression that her whole head was on fire.


Barry Menthrow
Grace n’avait jamais très bien compris pourquoi Perry aimait tant Barrington Menthrow. Certes, il était intelligent mais il manquait surtout de gentillesse et d’ouverture sur les autres. En plus, c’était l’un des seuls qui ne la considéraient pas comme intéressante, adorable et exquise, ce qu’elle savait et ne tolérait pas, ce qui décuplait son antipathie pour lui. Toutefois, elle ne faisait jamais rien contre lui : elle était bien consciente qu’il avait le pouvoir de le comprendre et de le lui faire payer, ce qu’elle ne voulait en aucun cas. Son statut aurait pu subir quelques secousses et cela aurait été des plus déplaisants que cela soit de son fait.
Toutefois, maintenant qu’elle vivait hors de Buckingham chez Iwan Koslow qui avait consenti à la recueillir et qui lui avait rappelé ce que c’était d’avoir un « foyer », Grace comprenait un peu mieux la relation que Perry et Barry entretenaient et elle était bien décidée à faire en sorte qu’Iwan s’en serve à son avantage ; quel que soit le prix ou le sacrifice qu’elle doive consentir pour cela. Il fallait bien trouver une explication rationnelle à l’existence de Barrington Menthrow dans son entourage.
Ces pensées, ceci dit, n’affleuraient pas directement à sa conscience, contrairement à son existence pré-meurtre. Elles se cantonnaient, là, aux frontières de son inconscient, bridées par la culpabilité et la tristesse que l’adolescente n’avait pas fini de ressentir, même si Iwan l’aidait à diminuer la seconde.
Earl Newton
Grace a très tôt perdu sa mère. En vérité, il serait plus simple qu’elle ne l’a jamais connue. Lui donner vie lui a ôté la sienne. Il paraît que ce genre d’évènements n’est pas traumatique pour le bébé. Pourtant, la mort et l’agonie semblent inscrites dans les pas de l’adolescente. Il n’y a qu’à voir son dernier accomplissement : un meurtre accidentel, celui d’un de ses compagnons de jeux… Du moins, c’est ainsi que l’appelait son père quand ils l’évoquaient, tous les deux. « J’accepte que Wallace soit ton compagnon de jeux mais je t’interdis formellement de le faire devenir quelque chose de plus…proche, c’est bien compris, jeune fille ? » Grace hochait généralement la tête en souriant, à ce moment de la conversation, et venait l’enlacer. Cela faisait taire son père, le rassurait : sa petite fille n’avait pas grandi, elle était toujours à lui et ce n’était pas un joli cœur comme Wallace qui la lui enlèverait. Elle était bien trop maligne pour cela.
Maintenant que le joli cœur n’est plus là et que Grace elle-même a dû s’exiler, elle se demande parfois ce que son père pense de tout cela. Elle n’arrive pas à s’arrêter sur une réponse unique. Même si elle est très proche de son père, elle a toujours su qu’ils pensaient différemment. Ils aiment la lumière mais pas de la même manière. Earl désire inspirer le respect, presque la crainte. Il veut contrôler et que cela se sache. Grace, elle, cela ne la dérange pas si personne ne se rend compte de ce qu’elle fait. Ce qui lui importe, c’est qu’il se passe ce dont elle a envie, quand elle le désire… Là, tout de suite, ce qu’elle voudrait, c’est être à Vagagham, dans son lit. Dans la chambre à côté, Perry serait sûrement en train de lire. Aux étages inférieurs, une foule de gens qu’elle connaît plus ou moins fourmilleraient dans tous les sens ou dormiraient du sommeil du juste. Dans l’escalier qui mène à leurs appartements, Earl serait sûrement appuyé sur la première marche, disant à l’un de ses Relais d’aller avertir ses collègues qu’il se retirait pour la nuit. Puis il finirait l’ascension de l’escalier et viendrait la saluer. Il lui demanderait comment s’est passée sa journée. Elle lui répondrait que tout s’était bien déroulé et il lui dirait que c’est parce qu’elle est sûrement trop gâtée. Ce faisant, il se pencherait pour déposer un baiser sur son front. Ensuite, il quitterait sa chambre pour gagner celle de Perry avec qui il échangerait une simple poignée de mains, sans la moindre parole, et il irait se préparer pour aller se coucher.
Au milieu de la nuit, l’un des Relais serait sûrement venu le réveiller pour régler une affaire urgente mais Grace n’en aurait pas été incommodée. Depuis le temps, elle ne les remarque plus…
Un soupir lui échappe en y repensant.
En tout cas, si elle n’arrive pas à connaître le résultat auquel son père arrive quand ses pensées s’échouent sur la relation que son joli coeur et elle avaient, elle n’a aucun mal à imaginer ce pourquoi les Relais viennent désormais le réveiller. Monsieur, nous venons de recevoir une information qui pourrait vous intéresser. Oui. Sur la disparition de votre fille et la mort de Wallace Spencer…
Grace penche sa tête contre le mur en briques auquel elle est adossée.
Dans le ciel, une multitude d’étoiles ne brillent pas et ce n’est que celles-là qu’elle voit.
Wallace Spencer
Cela avait été Wallace. Cela aurait pu être n’importe qui d’autre. Il avait juste été là au mauvais endroit, au mauvais moment et avait dit exactement ce qu’il fallait pour que Grace se mette à l’apprécier. Il lui avait donné l’attention qu’elle ne pouvait s’empêcher de rechercher. Dans ses yeux bleus, qu’elle trouvait secrètement magnifiques, elle avait vu une admiration qui la flattait et la rassurait sur ce qu’elle était. Elle s’était sentie toute-puissante. Il n’y avait pas survécu.
S’ils ne s’étaient pas connus lors de cette dure transition qu’est l’adolescence, peut-être que cela se serait passé différemment. Grace l’aurait ignoré ou s’en serait vite lassée. Lui-même ne lui aurait peut-être même pas accordé un regard. Impossible à savoir. Impossible à deviner. Maintenant, Wallace avait été tué.
Si elle le voulait réellement, Grace pouvait changer cela mais elle avait peur que ce changement ait des conséquences encore plus dramatiques que celles existant déjà. Après tout, elle n’en savait rien, peut-être avait-elle fait une bonne action en ôtant accidentellement la vie à Wallace Spencer ? Elle n’y croyait pas mais s’efforçait de le faire. Cela lui permettrait de respirer plus facilement si elle y arrivait. Il ne lui resterait plus que les poids conjoints de la tristesse et de la peur à supporter. Or, avec ceux-là, elle savait pouvoir se relever.
Mais la culpabilité… C’était bien pire que tout ce qu’elle avait pu imaginer endurer. Cela la rongeait de l’intérieur, aussi sûrement qu’un virus installé au cœur même de son système. Il n’y avait rien pour la distraire, rien pour l’éviter. La tristesse s’essuyait. La peur se rassurait… La culpabilité, qu’est-ce qu’on lui faisait ?
Pour le moment, Grace ne l’avait pas encore deviné et si, jusque là, Wallace Spencer ne l’avait pas hantée, elle se disait que ce n’était qu’une question de temps avant qu’il ne la retrouve dans l’un des gouges où elle élisait ponctuellement domicile. Il y avait des gens prêts à le renseigner autour d’elle. Des gens qui parlaient aux fantômes et détestaient les mortels.
Dès que son chemin croisait le leur, Grace essayait d’imaginer ce que Perry, son pragmatique grand frère, lui aurait dit pour éviter qu’elle s’inquiète. Cela marchait un temps. Celui pour elle se de souvenir que s’il n’était pas là avec elle, c’était parce qu’elle était en cavale et qu’il avait juré de la tuer si jamais il la retrouvait.
A croire que, chez les Newton, le meurtre s’apparentait à une tradition.

Let's go
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Jim
October arrived, spreading a damp chill over the grounds and into the castle. Madam Pomfrey, the nurse, was kept busy by a sudden spate of colds among the staff and students. Her Pepperup potion worked instantly, though it left the drinker smoking at the ears for several hours afterward. Ginny Weasley, who had been looking pale, was bullied into taking some by Percy. The steam pouring from under her vivid hair gave the impression that her whole head was on fire.
Jeffrey
October arrived, spreading a damp chill over the grounds and into the castle. Madam Pomfrey, the nurse, was kept busy by a sudden spate of colds among the staff and students. Her Pepperup potion worked instantly, though it left the drinker smoking at the ears for several hours afterward. Ginny Weasley, who had been looking pale, was bullied into taking some by Percy. The steam pouring from under her vivid hair gave the impression that her whole head was on fire.

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