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 Lullaby Carter ✝ All the hell breaks loose.

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MessageSujet: Lullaby Carter ✝ All the hell breaks loose.    Lun 3 Jan - 23:16

« Lullaby Joyce Carter »



Nom complet : Lullaby Joyce Carter.
Date de naissance : le 13 décembre 2043.
Nature : Vagabonde du futur.
Avatar : Dianna Agron.


« C'est une poupée …

    Qui était donc cette fille, là-bas ? La jolie blonde aux allures de princesse sombre ? Il ne l'avait vue qu'une fois ; ce jour-là, son heure sonna. Il avait osé s'en approcher, cet idiot. Il ne savait pas encore que cette merveille ressemblant à un angelot le rendrait fou. Tout, elle possédait tout pour faire succomber ses contemplatifs. Un visage doux, mignon, avec des pommettes qu'on couvrirait de bisous si nos lèvres ne tremblaient pas faute de l'effet provoqué par cette diva. Ses yeux, deux saphirs aux reflets argentés, où on se noyait à volonté. Ils trahissaient la couleur de son âme ; obscurs. Même ses lèvres, parfaites et rosies juste ce qu'il faut semblaient avoir été créées pour qu'on les dévore. A ceci près qu'elles renfermaient une dentition inquiétante. Des canines pointues, comme si leur porteuse les calquait à celles des théoriques vampires, alors qu'elle n'était qu'humaine. Du moins était-ce ce qu'il croyait. Le pauvre gars. Elle n'a pas eu pitié de lui, avec ses manières aguicheuses, sa silhouette fine et désirable, ses longues gambettes élégantes ; aussi idéale fut-elle, pas même un baiser il n'avait reçu. Juste une gifle. Puissante. Ce qui était plutôt étonnant vu les petites mains toutes lisses, toutes jolies qu'elle possédait. Jusqu'à la couleur de sa peau, mate mais pas trop, elle était conçue pour plaire. Vous séduire pour mieux vous faire souffrir. Quel imbécile, ce type. S'il n'avait pas été si attiré par la poupée de cire, il aurait sans doute échapper à son sort. Ce qu'elle pouvait aimer ça, Lulla, de provoquer la mort.

« Qui fait non, non, non, non …
    S'il y a bien une chose que l'imbécile cité ci-dessus a pu comprendre en abordant la demoiselle, c'est qu'elle est l'exact opposé du coup parfait, facile à s'approprier sur lequel il avait espéré tomber. En effet, loin de se montrer charitable et avenante, Lullaby s'adresse aux autres avec hargne et mépris. Possédant une répartie à toute épreuve, rares sont ceux qui ont réussi à lui clouer le bec. D'ailleurs, il ne serait pas étonnant que personne n'y soit encore parvenu. Aguicheuse, elle sait se faire extrêmement désirable pour obtenir ce qu'elle convoite. Manipulatrice à souhait, elle se joue de vous avec aisance et espièglerie. Déchirée de l'intérieur, elle porte des secrets difficiles à cacher qui lui font parfois dire ou exécuter des choses plutôt loufoques. Mentir fait partie de son quotidien, elle est le symbole même de l'hypocrisie. Tout ce qu'elle vous montre n'est qu'un jeu. Derrière le masque de la peste insupportable prête à tout pour se préserver, reine de l'égoïsme et maîtresse dans l'art de prendre les gens pour des crétins, Lullaby s'avère en réalité quelqu'un de fragile, complexée et fort sensible. Bornée à se confondre entièrement dans son rôle de tueuse perfectionniste, elle préfère se montrer invincible en toute situation, méfiante et réticente à engager une relation autre que dominant/dominé. La peur rythme ses journées. Elle en est parfois la cause, mais plus souvent la victime. Paranoïaque, la blondinette se laisse emporter par son imagination débordante. Ses tendances à adopter une personnalité versatile lui font de temps à autres faux-bonds, lui rendant un minimum de détermination ainsi qu'un peu plus d'ambition. Maniaque, elle déteste laisser traîner des restes après son passage, synonyme de mort dans la plupart des cas. Ainsi, chaque meurtre régi a des airs d'œuvres d'art, étant réfléchi jusqu'aux moindres détails. Son besoin de se sentir en sureté, inaccessible puisqu'intouchable, lui cause quelques problèmes d'intégration parmi ses paires. Néanmoins, adepte de l'individualisme, cela ne la gêne pas vraiment. Elle possède également une âme de meneuse, persuasive et persévérante.

    En somme, Lullaby pourrait être prise pour une schizophrène selon les descriptions que l'on vous fera d'elle, tantôt via une proche connaissance, tantôt via un pantin écervelé qu'elle s'efforce de mener en bateau. Ce dernier vous dira combien elle est invivable, odieuse, blessante et égocentrique ; alors que l'autre s'attardera peut-être plus longtemps sur son côté lunatique et indécis, sur le mystère qui l'entoure et qui l'empêche de rendre ses sourires vrais. Le tout est de déterminer dans quelle catégorie vous vous situez. Gare aux curieux qui poseront trop de questions, elle n'hésitera pas à les envoyer rejoindre le néant pour se sauvegarder.

« Toute la journée …

    Je savais que c'était une fille. Je l'ai toujours su. Au fond de moi-même, je l'avais tant espéré qu'il ne pouvait en être autrement. Ézéchiel avait beau prétendre le contraire, qu'il s'agirait d'un garçon, comme il le souhaitait, rien ne m'arracherait ma propre conviction. Et là, en cette nuit du treize décembre, j'avais sous les yeux la confirmation que mes espoirs n'étaient pas vains. Elle ressemblait à un rayon de soleil illuminant le ciel sombre, obscurci par les ténèbres de la nuit. Comme elle arrivait à pic pour me sauver du suicide, semblable à une mélodie réparatrice, j'ai instantanément décidé de son prénom. Par la force de l'évidence, elle s'appellerait Lullaby. Lullaby Joyce Carter.
    Une semaine plus tard, j'étais de retour à la maison, avec mon mari sur les talons. Ézéchiel l'avait tout de suite adoptée, malgré la profonde déception ressentie suite à l'annonce de son sexe. Plus les jours défilaient, plus je sentais que mon bébé avait quelque chose de spécial. Elle était loin d'être ordinaire. Dès que je lui murmurais son prénom, son pouls s'accélérait, comme si elle savait déjà combien elle m'était précieuse. Lullaby ne possédait pas les caractéristiques des autres bébés, elle avait bien plus que ça. Elle détenait beaucoup mieux, beaucoup plus original. Un anneau en argent, héritage familial, digne et synonyme de fierté.

    « Chéri, elle est des nôtres. Elle l'a, je l'ai vu. L'anneau. »
    Ézéchiel et moi-même disposions d'un objet identique à celui de notre petite fille. Nous pouvions voyager dans le temps, connaître un passé où nous n'existions pas encore. Pour notre plus grand bonheur, Lulla jouissait du même sort que nous.

    *
    Qu'est-ce qu'il pouvait être agaçant ! Je savais tout de même bien ce qu'il fallait pour combler ma fille ! La mienne, rien qu'à moi, je refusais de croire qu'il avait tenu un rôle dans la conception de ce trésor. Lullaby était parfaite. A peine âgée de trois ans, ses manières tiraient déjà de l'inhabituel. Elle fixait les gens avec ses petits yeux où régnait une sorte de réflexion intense, elle refusait de manger avant d'avoir pris soigneusement le temps d'examiner chaque ingrédient ; son intelligence semblait déjà énorme. Bien sûr, son père ne voulait pas reconnaître à quel point elle était hors-norme. Non, lui, il se bornait à répéter que tout ce qui lui sautait aux yeux lorsqu'il la regardait se résumait à un seul mot : anormalité.
    Je crois que c'est pour ça que je l'ait tué. Je ne supportais pas le jugement qu'il entretenait sur ma fille. Il fallait que j'agisse, pour son bien, pour mon enfant. A partir de cet acte, je me suis débrouillée pour disparaître de la ville où nous habitions. Personne n'osait imaginer que je sois responsable du meurtre de mon mari. Sauf Lulla. Elle le savait, ça se voyait. D'ailleurs, son premier mot fut « Partir. ». Sans doute avait-elle enregistré ma réponse à sa question muette, quand elle m'avait regardé l'air de dire « On fait quoi, maintenant ? » après que j'eus sauvagement tiré sur son paternel.
    C'était une gamine pas comme les autres, je me suis jurée de le faire savoir au monde entier. Mais c'était avant qu'on ne me l'enlève. Bien sûr, elle était assez grande pour entretenir sa vie seule, à cet âge-là. Néanmoins, je ne méritais pas ça, et elle non plus. J'avais beau leur répéter que je n'étais pas folle, ces hommes en blouses blanches ne me lâchaient pas. Ils ne m'ont plus jamais lâchée. J'étais là, à pourrir entre des murs défraîchis, seule et malheureuse d'avoir dû quitter ma petite fille. Pourtant, je n'avais pas l'impression d'avoir fait quoique ce soit de grave qui méritait cette punition.

    *

    « Mais maman, je ne suis plus ton bébé. J'ai dix-sept ans ! Je sais me débrouiller toute seule, maintenant. »
    La voir dans cet état me chagrinait beaucoup. Il s'agissait de ma mère, et la savoir anéantie par mon absence, qui plus est enfermée dans un asile pour psychopathes me donnait beaucoup de peine. Je savais tout sur cette femme, jusqu'au moindre de ses secrets. Je l'avais vue tuer mon père parce qu'il tentait de la raisonner à mon sujet. J'étais aussi présente quand elle avait menacé mon institutrice primaire lorsque celle-ci avait insinué que je n'étais pas apte à suivre ses cours ( une cancre telle que moi ne lui semblait pas utile dans sa classe ). Aussi, je l'avais entendue se disputer avec les autres mères dans la cour de récré, se vantant que si je n'étais pas acceptée ici, c'était simplement parce que mon intelligence relevait d'un niveau supérieur. Meï Carter était folle… d'après autrui. Moi, je la connaissais bien, et j'étais convaincue qu'il y avait erreur sur le pronostic. Ma mère ne pouvait pas être folle, pas quand on savait que je lui devais tout ce qui me caractérise actuellement. Elle m'a chérie plus que quiconque, elle a tout fait pour me protéger. Et voilà comment on la remerciait : en l'embarquant à l'asile.

    Cette année-là, la première loin de ma mère, j'ai sombré. Oui, moi aussi, à l'instar de Meï. Je ne supportais pas ce qu'on lui faisait subir au quotidien, alors j'ai imaginé un stratagème pour la tirer de là. Je ne pense pas avoir eu une enfance facile, encore moins normale. J'ai vécu avec une femme capable de tout pour qu'on me respecte à ma juste valeur ; on me traitait comme une reine. J'aimais bien tenir ce rôle, tout comme celui de l'assistante de la mégère. Car j'accompagnais toujours ma mère partout, tout le temps. Si bien que j'adorais la voir se fâcher contre les inconnus, leur jeter des regards mauvais et, dans un cas extrême, l'admirer trancher la gorge de ceux qui insinuaient qu'elle était cinglée ou que je n'étais qu'une gamine pourrie-gâtée. J'avais bien appris. Ou du moins, suffisamment que pour entreprendre mon premier meurtre. Celui du médecin qui s'opposait à ce que ma mère quitta l'hôpital.

    Hélas, tout ne se passa pas comme prévu. Le docteur Collins céda au bout d'une petite demi-heure de menaces (ce qui s'avérait moins drôle que si je lui avais asséner le coup fatal), ma mère put revenir à la maison. Jusque là, pas de problème. C'est après que les choses ont déraillé. Meï avait complètement perdu la boule, et se retrouver à nouveau en liberté, chez elle, avec moi, ça ne l'a pas vraiment aidée à redevenir consciente de ses actes. La réalité l'avait quittée. Définitivement. Elle ne cessait de me parler comme si j'étais toujours sa petite fille adorée, et se disputait sans cesse avec un Ézéchiel invisible. Mais tant pis, c'était ma mère, et je l'aimais.
    Tous les gens qui sont venus nous rendre visite ont fini enterrés dans notre jardin. Personne ne devait savoir que Madame Carter était de retour en ville, ou ça créerait un scandale. Je me suis assurée que rien ne viendrait plus la troubler. A chaque individu qu'elle rencontrait, elle lui racontait des histoires incompréhensibles. Ce qui me poussais à les éliminer, c'était parce que je savais qu'ils appelleraient l'asile, ou pire, Meï leur avait raconté d'où elle venait… et comment elle en était sortie. La pauvre femme était si fière de moi qu'elle considérait mon geste comme une gloire de plus.

    Tout se déroula pour le mieux jusqu'à ce que Meï usa à nouveau de son anneau. Elle traversa les époques, pour rejoindre un présent en guerre. Alors, moi aussi, j'y allais. Je la suivais, je la retrouvais. A vrai dire, elle revenait chaque fois à la même époque, pour s'asseoir toujours au même endroit. C'était devenu habituel. Nous voyagions ainsi dans le temps, et malgré notre démence commune, nous parvenions encore à nous amuser ensemble. Tuer simultanément nous plaisait beaucoup, notre duo valait de l'or.

    *
    Et voilà qu'aujourd'hui, j'ai vingt ans. Vingt ans et j'ai dû quitter mon époque par sécurité. Il fallait que j'agisse vite, et j'ai pensé " anneau " avant d'atterrir ici, en 2011. Pour être exacte, je n'ai pas vraiment réfléchi. J'étais sur le point de me faire abattre par un homme nuisant à mes secrets. Je crois qu'il avait deviné que j'hébergeais une psychopathe. Nous nous battions, j'avais le dessus jusqu'à ce que je sois distraite par le fait qu'il possédait un bijou identique au mien. Lui aussi pouvait voyager dans le temps. Et là, je me suis retrouvée par terre, avec un couteau pointant dangereusement ma jugulaire. J'avais beau tenter de me débattre, le petit blondinet aux allures de Bad Boy me surpassait en force. Il allait m'achever, si toute fois je n'étais pas arrivée ici. Un plan germa dans mon esprit. Si lui aussi pouvait regagner le passé, alors il demeurait possible que je le croise en ces lieux. Aussitôt, je décidai de le retrouver afin de lui régler son compte. Après quoi, je retournerais près de ma mère qui nécessitait ma présence pour aller plus ou moins bien.


« Qui je suis ? »


Prénom : Maître Chachou. * SBAF *
Âge : 17 ans.
Fréquence de connexion : les WE
Comment ai-je connu MIH ? Grâce à ma Camou chérie. *O*


Dernière édition par Lullaby J. Carter le Mer 12 Jan - 19:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Lullaby Carter ✝ All the hell breaks loose.    Sam 8 Jan - 22:45

Je ne te souhaite pas, mais vraiment pas la bienvenue !

Tu es malsaine, cruelle et vraiment trop... narcissique à mes yeux ! Au lieu de t'amuser à tuer avec ta folle de mère, tu ferais mieux d'user de ton anneau avec un peu plus d'intelligence ! Je ne sais pas moi... par exemple sauver l'humanité, tel est le but des Vagabonds ! Je pense que tu suis la voie de ta misérable mère, alors que tu pourrais être beaucoup plus futée ! J'espère qu'à l'avenir, tu feras de meilleurs choix, et surtout que tu cesseras d'être si... enfantine, dans tes actes !
Sans aucune affection,
Rose

Je valide ta fiche avec un immense plaisir, Camou I love you

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MessageSujet: Re: Lullaby Carter ✝ All the hell breaks loose.    Sam 8 Jan - 22:56

Lulla, Lullaby, petite poupée...

Tu es incroyable ! Tu m'as laissé sans voix, face à tes exploits. Et je dois dire, que tu m'impressionnes. Mais, ne crois pas que je serais prêt à m'incliner devant toi, au contraire. Je n'ai encore jamais eu d'adversaires (ou de partenaires), telles que toi... Je pense que nous pourrions nous entendre, ou pas. À savoir si tu serais prête à rencontrer un Dieu . Enfin, je ne tiens pas à te faire peur, mais sache qu'il serait préférable que tu gardes tes distances. Tes envies meurtrières pourraient très mal tournées, si tu t'attaques à moi.
Dans une autre vie, peut-être...

Seth Reed Dowson


SETHBY C'EST LES PLUS BEAUX *.*
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    Date de Naissance : 06/01/1992







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MessageSujet: Re: Lullaby Carter ✝ All the hell breaks loose.    Dim 9 Jan - 1:24

Lullaby,

Tu es dingue, moins que ta chère maman certes, mais tu es tout de même pas mal dans ton genre. Je serai par conséquent ravi de te rencontrer, à moins évidemment que tu ne tentes de me tuer parce que tu comprends, ça me poserait un léger problème.

Cordialement,

Aloysius Vasteels

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I will never die. I will never lose.

I will never be defeated.



I'm Aloysius, God, Vasteels.
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MessageSujet: Re: Lullaby Carter ✝ All the hell breaks loose.    Dim 9 Jan - 16:22

Lullaby...
Tu sembles folle, oui, complètement folle. Schizophrène sans doute. Mais malgré cela, tu m'intrigues. J'ai une sorte de fascination morbide te concernant. Étrange. J'aimerais en apprendre plus sur toi, savoir qui tu es réellement. Si tu le sais encore du moins. Je serai ravie de croiser un jour ta route, en espérant que tu ne tentes pas de me tuer à ce moment là. Je ne désire pas avoir de tels différents avec une personnes comme toi...
Salutations,
Némésis Hell.
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MessageSujet: Re: Lullaby Carter ✝ All the hell breaks loose.    

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Lullaby Carter ✝ All the hell breaks loose.

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