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 What's Spongebob without Patrick, it's me without you || Anaël & Amy

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    Date de Naissance : 03/05/1988







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MessageSujet: What's Spongebob without Patrick, it's me without you || Anaël & Amy   Dim 15 Jan - 18:03

Anaël allait me tuer. M’achever. Au sens propre du terme. Il avait promis de me lâcher un peu la grappe, en réduisant ses coups de fil incessants et ses visites quand son temps libre lui permettait de passer. En échange, je me devais de faire attention, de prendre garde à ne pas me mettre en danger ou quoique cela soit. J’avais fini par le lui concéder, agacée, mais aussi dans le but de me rassurer. Je n’avais pourtant pas de tendances suicidaires, même si l’idée m’avait bien traversé l’esprit quelques fois, dans le passé. Mais il ne savait rien de mon état de Vagabonde, et je doutais même qu’il puisse voir mon anneau, n’étant au courant de cette capacité hors-norme qui me permettait de voyager à ma guise dans le temps. Et ce n’était pas plus mal, au fond. Il aurait sans doute encore plus de raisons de s’inquiéter si cette nouvelle lui parvenait, ce que je ne tenais absolument pas. Certes, c’était comme mon frère, et il méritait sans doute d’être au courant, car cela remplissait une bonne part dans ma vie. Mais cela impliquerait de fortes conséquences, que je ne tenais pas à assumer. Anaël avait beau me connaître mieux que quiconque, il arrivait à s’inquiéter de ma personne autant que tous mes amis réunis. Et vu mon nombre d’amis, je peux vous assurer que ce n’est pas de l’exagération.

C’était tout bête, et j’étais pleinement consciente de ne pas avoir été assez prudente sur le coup. Je n’ai pas pris garde aux voitures circulant, lorsque j’avais traversé la rue. La tête dans les nuages, ou plutôt dans les choux, étant donné que je n’étais pas tellement réveillée, je me dirigeais vers une boutique où j’avais pour habitude de faire mes achats alimentaires lorsqu’il ne me manquait que deux ou trois trucs. J’étais dans le cas présent à court de café, et c’était dire combien j’en avais besoin. Je n’avais pas assez dormi, cette nuit-là, étant rentrée tard après avoir convaincu un Vagabond que non, son anneau ne lui permettait certainement pas d’être immortel. Quelques heures de sommeil seulement plus tard, je me levais et ne dénichant la moindre trace de café, j’en conclus que j’avais épuisé mes stocks. D’où ma sortie. Et puis, tout s’était passé trop rapidement pour que je ne prenne pleinement conscience de ce qui se passait. J’avais traversé la rue et une voiture roulant pourtant au pas m’avait percuté, me faisant valser à quelques mètres et voir trente-six chandelles. Heureusement pour moi, la vitesse réduite du véhicule m’avait évité des blessures graves, mais cela n’avait pas empêché une énorme bosse de germer, ainsi qu’une légère blessure de faire couler du sang à l’arrière de mon crâne. Un type était descendu de la voiture, alarmé, me répétant à quel point il était désolé, mais que, tout de même, il n’était pas très prudent de traverser ainsi. Et puis, remarquant le sang, qui ne coulait pas abondement pourtant, il se précipita vers sa voiture dans le but de récupérer son téléphone et appela une ambulance. Ce qui me semblait bien inutile, j’allais bien. Ou à peu près. J’avais l’impression que des lutins s’amusaient à cogner dans ma boîte crânienne et lorsque je voulus me relever, des étoiles dansèrent devant mes yeux et la tête me tourna, me faisant me rasseoir aussitôt. Bon, j’avais quelques dommages en fait.

Et voilà comment j’avais atterri à l’hôpital. Je ne m’étais rendue compte que trop tard que l’on amenait à celui où Anaël travaillait, et qu’au vu ma chance, même en me faisant discrète, il arriverait à être au courant et viendrait aussitôt me voir. On m’avait administré des antidouleurs, emmené faire des tests aux noms bien trop compliqués à mon goût à retenir pour vérifier que je n’avais pas de traumatisme crânien, épongé le sang qui coulait et fait quelques points de suture. Ah, et on s’était occupé de mes mains, également. Je ne m’étais pas vraiment rendue compte sur le coup qu’en voulant, par instinct, me protéger, mes mains m’avaient certainement évité quelques bleus. Même si, des bleus, je ne devais pas en manquer, à présent. Une heure, au moins, était passée, et aucun signe d’Anaël. Le conducteur avait tenu à s’enquérir de mon état et à me présenter une nouvelle fois ses excuses. La tête moins dans le brouillard, j’en avais fait de même ; après tout, c’était bien ma faute si tout cela s’était produit. Le type n’avait pas à s’en faire. Il proposa tout de même de payer mes soins médicaux, chose que je refusais aussitôt en lui demandant à nouveau de m’excuser. Enfin rassuré, il me laissa seule. Je m’en voulais des remords qu’il pouvait avoir alors qu’il n’aurait pas dû ; c’était sans aucun doute quelqu’un de bien.

J’en étais à réfléchir à la façon dont je pouvais faire parvenir au QG que l’on me forçait à rester ici au moins jusqu’au lendemain quand Anaël déboula dans la chambre que l’on m’avait assignée. Et le moins que l’on puisse dire, c’était qu’il était furieux. J’étais bonne pour un sermon et une inquiétude plus que renforcée. J’eus tout juste le temps de penser que j’avais fait le bon choix en ne lui parlant pas de mon état de Vagabonde quand il commença. Et c’était un euphémisme de dire que je n’allais pas passer un bon moment.

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« You are perfect exactly as you are. With all your flaws and problems, there is no need to change anything.
All you need to change is the thought that you aren't good enough. »


Dernière édition par Amy Hilnavy le Mar 17 Juil - 22:06, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: What's Spongebob without Patrick, it's me without you || Anaël & Amy   Lun 16 Juil - 22:12

Anaël avait toujours eu un contact facile avec les enfants. Il les adorait et eux lui retournaient son affection. Il aimait leur manière simple de formuler les choses, leur vitalité, leur joie, leur entrain. Leur innocence.

« Alors, c'est une grosse bête qui mange le cerveau de Papa ?
- C'est cela. Une très vilaine bête. Au début, elle était gentille. Bénine, on dit. Et puis elle a pris ses aises, tout doucement, sans que ton papa s'en rende compte, sans que personne s'en rende compte et elle prend de plus en plus de place.
- C'comme les orties dans l'jardin ! Avant, elles étaient juste au fond, dans le coin sous le nois'tier. Et maintenant elles sont partout ! Parce qu'on les a pas enlevé. C'est ça ? C'est pareil ?
- Oui, Lucas, c'est pareil.
- Et on peut mettre du disherbant, non ? L'aut'jour, P'pa en a mis. Et du coup, y a moins d'orties. Je crois mêm' qu'y'en a plus. J'irais voir. Pas'que le désherbant, c'efficace ! Ca devrait enlever la bête dans P'pa. Non ? Vous mettez du disherbant, hein ?
- En quelque sorte, oui. Ton papa prend des médicaments, et on lui fait des opérations, qui agissent comme le désherbant sur les orties. Mais c'est très fatiguant, le désherbant, sur les hommes. Et parfois, il agit pas bien, parce qu'on s'y prend trop tard. Alors ça marche pas comme on voudrait.
- Ca veut dire que ça va entièrement dévoré mon Papa ? Il va mourir ? C'est ça ? Monsieur, dites, mon Papa il va mourir ?
- On ne sait pas. On ne peut pas le prévoir. Il y a des risques. On... On ne sait pas, Lucas. Peut-être.
- Mais... Maman ! »


Le gamin sauta sur ses pieds et courut jusqu'à la dame qui revenait, deux cafés à la main. Il se serra contre les jambes de sa mère en sanglotant et murmurant une litanie de "papa". Anaël soupira, le coeur serré, alors que la femme lui adressait un petit sourire fatigué. Il se leva en répondant à son sourire et attrapa les cafés qu'elle tenait pour qu'elle puisse prendre son fils dans ses bras.

« Merci pour le café, Madame.
- Je... »


Elle s'assit sur la chaise qu'il venait de quitter, son petit garçon sur les genoux. L'infirmier s'assit juste à côté, en l'observant caresser les cheveux de l'enfant qui s'était blotti contre sa mère dans une étreinte rassurante.

« Merci pour Lucas. Je... Je ne savais pas quoi lui dire. C'est... Il n'a que trois ans. Pourquoi doit-on lui annoncer une nouvelle de ce genre ? Je veux dire... C'est tellement... Injuste ! Et.. Il n'a que vingt-neuf ans, c'est... On avait toute la vie devant nous. »

Il passa un bras réconfortant autour des épaules de la femme en lui disant que rien n'était perdu - la médecine pouvait probablement faire quelque chose, il y avait quelques chances de survie - mais qu'il fallait connaître les risques. Lucas s'était endormi dans les bras de sa mère, alors il lui laissa son café et s'éloigna, en lui rappelant qu'il était là, si elle voulait parler. Ou qu'il s'occupe de Lucas, même. Et sur un dernier sourire, il les quitta.

Il passa une main fatiguée dans ses cheveux, attendant l’ascenseur. C'était toujours difficile d'annoncer ce genre de choses aux familles, davantage encore quand il voyait des enfants, si jeune, qui ne demandait rien et qui devait subir tout cela. C'était tellement injuste. Il grimpa dans l'ascenseur, ne pouvant s'empêcher de penser à ce fameux Alexander, qu'il avait tenté de fuir en montant dans l'appareil. Pourquoi l'avait-il embrassé ? Il soupira une nouvelle fois, alors que les portes s'ouvraient sur le hall.

« Hé ! Hé ! Anaël, y a ta copine qui est aux urgences ! » l'interpella un jeune homme qu'il reconnut comme étant un interne travaillant avec lui Il fronça les sourcils.
« Ma copine ?
- Oui, Amy. C'est bien..
- Aux urgences, tu dis ?
- Hum, oui.
- Qu'est-ce qu'elle a fait de stupide, encore, cette inconsciente ?
- Elle s'est faite renversée ?
- Ren... Quoi ? »


Il écarquilla les yeux et se détourna du jeune homme sans le remercier de son avertissement, pour courir jusqu'aux urgences. après avoir demandé au bureau d'accueil des urgences, et avoir été indiqué d'où avait été placé son amie. Il ouvrit la porte brusquement et se jeta sur la jeune fille qu'il aperçu étendu dans le lit, en la serrant fort dans ses bras, avant de commencer sa diatribe et de déverser son inquiétude dans une longue tirade.

« Amyyy ! Qu'est-ce que tu as fait encore ? Te faire renverser par une voiture ? C'est quoi cette idée ! Y a que toi pour avoir d'aussi idiotes idées ! Mais sérieusement, tu ne sais pas regarder avant de traverser ? Tête à gauche, tu vérifies, à droite, tu vérifies, et hop, tu traverses, SI, il n'y a pas de voiture. Mais c'est trop te demander pour ton cerveau de bourrique et d'inconsciente ! Non mais, et après tu ne veux pas que je m'inquiète pour toi ? Et comment tu veux, hein ? Je te laisse pas sortir de cet hopital sans moi ! Et tu vas même venir chez moi, à ta sortie. Et non, je ne veux pas t'entendre protester. Tu n'es pas en droit de protester. Je rouspète autant que je veux, et après, tu pourras parler. Mais t'auras pas le droit de râler. Je m'inquiète moi ! Et si cette voiture avait fait plus que te renverser malencontreusement et t'envoyer à quelques mètres, hein ? Si elle t'avait vraiment tuée, j'aurais fait quoi, moi ? Penses un peu aux autres, espèce de sans coeur ! Enfin, les autres je m'en fous mais au moins moi, quoi. Tu es stupide, Amy Hilnavy ! STUPIDE ! T'as plus le droit de refaire ça ! Jamais ! Jamais tu m'entends, Amy ? T'es vraiment... Déséspérante ! Et regarde, t'es toute pâle. Et ces pansements sont vraiment laids sur toi. Ca te rend laide. T'es cent fois mieux sans ! Donc tu n'as plus le droit d'en avoir, compris ? »
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MessageSujet: Re: What's Spongebob without Patrick, it's me without you || Anaël & Amy   Mar 17 Juil - 22:04

La première réaction d’Anaël a été de me serrer dans ses bras, ce à quoi je ne m’attendais pas le moins du monde. J’étais après tout bien réveillée, pas si mal en point que cela mais surtout à l’hôpital, celui où il travaillait. Et toute son inquiétude à mon sujet était régulièrement ramenée au fait qu’il n’avait pas intérêt à me voir dans cet endroit en tant que patiente – sauf si j’étais enceinte, s’était-il empressé d’ajouter. Mais comme ce n’était pas le cas, je n’espérais pas un tel geste de sa part, même si j’en fus ravie, une fois passée la surprise. Mais je n’eus pas vraiment le temps de penser à quoi que ce soit qu’il commençait à parler, à toute vitesse, comme il le faisait lorsqu’il était nerveux. Et il n’hésita pas à bien insister sur mon prénom au passage :

- Amyyy ! Qu'est-ce que tu as fait encore ? Te faire renverser par une voiture ? C'est quoi cette idée ! Y a que toi pour avoir d'aussi idiotes idées ! Mais sérieusement, tu ne sais pas regarder avant de traverser ? Tête à gauche, tu vérifies, à droite, tu vérifies, et hop, tu traverses, SI, il n'y a pas de voiture. Mais c'est trop te demander pour ton cerveau de bourrique et d'inconsciente !

« Idée. Idiote idée. » Anaël disait ça comme si j’avais fait exprès de me faire renverser. Et me rappelait au passage une réglementation que j’avais apprise dès mon plus jeune âge. Je ne pus donc m’empêcher de sourire en songeant au fait que mon ami avait sans doute souvent à faire avec les enfants et que son comportement s’en trouvait affecté, même s’il devait bien être conscient que je savais pertinemment cela. Mais trop occupé à poursuivre dans ses idées, en me laissant tout juste le temps d’avoir quelques pensées par ci par là, il ne fit aucune remarque sur mon expression, et cela valait peut-être mieux pour le moment. Autant qu’il extériorise tout en premier lieu.

- Non mais, et après tu ne veux pas que je m'inquiète pour toi ? Et comment tu veux, hein ? Je te laisse pas sortir de cet hôpital sans moi ! Et tu vas même venir chez moi, à ta sortie.

J’eus tout juste le temps d’ouvrir la bouche – puisqu’il en était absolument hors de question – qu’il ne me laissait pas le temps d’en faire plus et enchaîna aussitôt, me connaissant visiblement bien.

- Et non, je ne veux pas t'entendre protester. Tu n'es pas en droit de protester. Je rouspète autant que je veux, et après, tu pourras parler. Mais t'auras pas le droit de râler. Je m'inquiète moi ! Et si cette voiture avait fait plus que te renverser malencontreusement et t'envoyer à quelques mètres, hein ? Si elle t'avait vraiment tuée, j'aurais fait quoi, moi ? Penses un peu aux autres, espèce de sans cœur ! Enfin, les autres je m'en fous mais au moins moi, quoi.

Je m’abstins cette fois de tenter d’ouvrir la bouche, comprenant qu’il n’en avait pas fini. Je me doutais bien que j’avais eu de la chance. Mais compte tenu de la situation, j’aurais sans doute plus prêté gare à l’environnement si je ne savais pas la route à moindres risques. Et puis, une voiture lancée à toute vitesse m’aurait alertée, au moins par son bruit. Mais il ne servait à rien de lui faire la remarque. C’aurait été lui tendre une perche et je préférais éviter ça et que cela se tasse au plus vite.

- Tu es stupide, Amy Hilnavy ! STUPIDE ! T'as plus le droit de refaire ça ! Jamais ! Jamais, tu m'entends, Amy ? T'es vraiment... Désespérante ! Et regarde, t'es toute pâle. Et ces pansements sont vraiment laids sur toi. Ca te rend laide. T'es cent fois mieux sans ! Donc tu n'as plus le droit d'en avoir, compris ?

Anaël avait un certain don pour sauter du coq à l’âne. Je notais néanmoins consciencieusement de façon mentale les adjectifs qu’il m’attribuait. Idiote, sans cœur, stupide, désespérante et laide. Un beau panel. J’attendis encore un peu, histoire de savoir si je ne risquais pas de l’interrompre dans sa tirade, mais il semblait qu’il en avait fini. Pour le moment. Ou tant que je n’avais rien dit à mon tour, tout du moins.

- Pour commencer, et ne te mets pas dans tous tes états, commençais-je par le prévenir, je ne suis pas une enfant.

Il leva les yeux au ciel. Mais je préférais rappeler cette évidence, et lui faire ainsi comprendre qu’il ne servait donc à rien qu’il s’emploie à me parler comme si j’en étais une, d’enfant. Même s’il était après tout bien concevable que ça soit juste naturel, après tant de temps passé à leurs côtés, et aussi peut-être parce qu’il en restait un, parfois, au fond.

- J’ai peut-être agi comme telle, certes. Mais je n’étais juste pas très réveillée, et j’étais justement en route pour me chercher du café. Je n’ai pas grand-chose, vraiment, alors pas de quoi en faire un drame.

J’y allais doucement, sachant que la technique fonctionnait très bien dans un tel cas même si j’expérimentais aussi, puisque me faire renverser, ou tout bonnement finir à l’hôpital pour une quelconque blessure ne faisait pas partie de mes passe-temps. Il arrivait à tout le monde de ne pas être encore fermement ancré dans la réalité ou d’être juste tête en l’air, et j’espérais bien le faire comprendre au brun toujours debout à mes côtés.

- Je te promets de faire plus attention à moi. Vraiment. Et je me doute qu’avec ça, cela ne sert à rien que je te demande de baisser ton… taux d’inquiétude, disons. Mais je ne viendrai pas vivre chez toi non plus pour ça, Anaël, ajoutais-je aussitôt pour ne pas lui laisser le temps de me couper. C’est un point non discutable. Je ne suis pas infirme, juste légèrement blessée à certains endroits et ce sont plus des bleus qu’autre chose. Tout va bien !

J’espérais être suffisamment convaincante, même si Anaël pouvait bien tempêter à ce sujet et me rendre visite autant qu’il le souhaite, je préférais me rétablir – bien que le mot me semble inapproprié car je me sentais réellement bien, juste un mal de crâne mais comme il pouvait en venir en toute situation – dans mon propre appartement. Qui plus est, il risquait de se débrouiller pour être assez présent et être toujours dans un état perpétuel d’inquiétude plus ou moins élevée et de continuer à me traiter comme si j’avais dix ans. Non merci. Anaël, en travaillant, aurait moins le loisir de penser à moi m’étant faite renverser. Et je lui faciliterais la tache en restant tranquillement chez moi. Et il pouvait bien s’énerver que je ne comptais pas changer d’avis à ce sujet.

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MessageSujet: Re: What's Spongebob without Patrick, it's me without you || Anaël & Amy   

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