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 River Gray ♠ Poetry for the Poisoned

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MessageSujet: River Gray ♠ Poetry for the Poisoned   Mer 30 Mar - 22:21



Who's the hero in your tragedy?



Feat
Joseph Fiennes
♠ River Thomas Gray
© Cardolle

๑ Date de Naissance : 27/05/1786

๑ Lieu de Naissance : Devonshire

๑ Groupe : Vagabond du Passé

๑ Camp : Ténèbres

๑ Capacité(s) Spéciale(s) : Maîtrise des armes blanches

๑ Signe(s) Distinctif(s) : A toujours une dague sur lui ; Collectionne les poisons.

๑ Anneau : [x] Bague ; Pendentif [ ]

๑ Pouvoir : Régénération Cellulaire

๑ Sentimentalement réservé : [x]Oui ; Lily Humphrey



My reflection, dirty mirror



    Quoi qu'on puisse en dire, l'habit fait le moine. Et même avec la meilleure volonté du monde, River ne passera jamais pour un paysan, ni même un ouvrier. Sa noblesse transparaît dans chacun de ses gestes, comme elle a rendu sa peau pâle et lisse, ses doigts longs et fins et son allure irrémédiablement aristocratique. Peut-être que la laideur aurait pu atténuer cette vérité qui explose dès que l'on pose les yeux sur lui mais, bonheur ou malchance, le jeune homme est beau. Pas de ces beautés ostentatoires qui rebutent autant qu'elles attirent, non. Il n'a rien d'exotique, ni même d'original. Grand brun aux yeux noirs, il pourrait même être qualifié de banal s'il n'avait pas ce charisme intense qui lui confère un charme discret mais irréfutable. De ce fait, River n'est jamais celui vers qui le regard se tourne en premier lie ; il est celui qui les captive. Réalité dont il a su tirer les avantages, usant et abusant de l'effet qu'il produit pour parvenir à ses fins.

    Du fait de son titre de noblesse et des rentes qui lui sont liées, River jouit d'un privilège rare : l'insouciance matérielle. Il peut donc dépenser des sommes folles sans hésitation pour se parer des plus beaux atours... ce qu'il n'hésite jamais à faire ! Il sait cependant rester sobre, privilégiant toujours la classe discrète pour son allure.


I can't change who I am


    Torturé.
    Ce simple mot pourrait suffire à résumer la personnalité de River. Torturé par son passé. Torturé par ses choix. Torturé par ces pulsions qui palpitent au creux de son ventre.

    Promis à un bel avenir de par sa naissance, River n'a jamais connu le destin escompté par sa noble ascendance. Issu d'une mésalliance entre un homme froid et une adolescente morte lors de l'accouchement, le jeune homme porte en lui le traumatisme d'une existence dépourvue d'affection et d'une culpabilité meurtrière qui ne devrait point être la sienne dont personne n'a cherché à le guérir. Ainsi, n'ayant jamais connu le moindre geste de tendresse ou la moindre parole réconfortante, River est incapable d'exprimer ses sentiments. A vrai dire, il se pense même incapable d'éprouver les plus nobles d'entre-eux. Il ne connaît que la frustration et la colère, ces deux flammes qui lui brûlent les entrailles depuis des années maintenant.

    Perfectionniste, River ne supporte ni la négligence, ni le manque d'application. Une attitude héritée de son père, la seule dont il se sente fier et qu'il puisse considérer comme une qualité. Il possède également une ambition démesurée qui le pousse à mépriser l'absence de volonté et a toujours repousser ses limites pour atteindre ses objectifs. Quitte à enfreindre toutes les lois, humaines comme naturelles.
    Cela explique d'ailleurs la passion qu'il entretient à l'égard des poisons. Sa volonté de tout contrôler et de prouver sa supériorité se trouve agréablement confortée par cette capacité à maîtriser un aspect de l'ennemi le plus implacable : la mort. A ce sujet, River a fait de nombreuses recherches au cours de sa vie et a, au fil des années, développé une capacité de régénération cellulaire hors-normes qui lui permet de ne garder aucune séquelle des blessures les plus graves. Cette capacité n'a malheureusement pas contribué à calmer son orgueil et sa soif de pouvoir, le transformant même en perversion.

    Le jeune homme est cependant un être brillant, aussi cultivé que raffiné, qui sait faire preuve d'une grande finesse malgré la violence extrême qui palpite dans ses veines. Conscient de ses charmes, il aime plaire mais ne supporte que les relations pouvant lui servir. Il ne fréquente d'ailleurs que des personnes importantes ou, à la limite, dotées d'une conversation passionnante. Grâce à son éducation, il sait également se faire apprécier et fait toujours bonne impression en société. Néanmoins, son goût pour l'humour caustique et parfois très noir a tendance à laisser ses interlocuteurs perplexes ce qui a le don de l'agacer profondément.


Ever after never came


    27 Mai 1786
    Quinze ans.
    Elle avait quinze ans, la comtesse du Devonshire. Respirant la joie de vivre, elle illuminait la propriété de sa présence encore enfantine. Elle avait des airs de petite madone avec ses anglaises blondes et ses grands yeux d’émeraude. Des gestes de femme, de noble même, elle qui n’avait aucun titre avant d’épouser le comte. Elle a appris avec une rapidité si étonnante que tous en ont oublié qu’elle restait une enfant.

    Elle avait quinze ans ; elle est morte ce matin.

    L’accoucheuse n’a même pas eu le temps de déposer son fils, son nouveau-né, au creux de ses bras. Pourtant, elle semblait tellement heureuse, la petite comtesse. Si fière d’avoir conçu un héritier aussi vite après son mariage, dès sa première grossesse. Elle n’aura même pas eu le bonheur de contempler son petit garçon. Et il ne portera pas le prénom qu’elle avait choisi pour lui, le comte le trouvant indigne de son rang et ne souhaitant en aucun cas que quelqu’un lui rappelle encore cette mésalliance, contractée sous un coup de tête. Un coup de sang, plutôt. Celui des premiers émois.

    Bienvenue au monde, Thomas. Tu es comte, à présent. Héritier d’un homme qui ne pose qu’un furtif regard sur toi avant de quitter la chambre.

    Londres – 1800
    La capitale avait toujours eu un charme particulier, sous la neige. Les flocons virevoltant dans les airs semblaient un ballet irréel qui rendait idyllique la grisaille de l’hiver. Même le cercueil de bois sombre s’en trouvait magnifié, dans une esthétique morbide qui le fit frémir.

    Resserrant sa cape autour de son frêle corps, Thomas se força à reporter son attention sur le petit homme vêtu de noir qui officiait ce jour-là en la chapelle St John. Terne et soporifique, il aurait anesthésié le chagrin le plus lourd. Pourtant, à chaque fois que son regard effleurait le caveau familial, le jeune garçon avait l’impression que son cœur tombait en morceaux au fond de son estomac, ne laissant dans son sillage qu’une traînée rougeâtre qui dégoulinait le long de sa cage thoracique.

    Il avait à peine quatorze ans et il se retrouvait déjà orphelin. Oh, pas de père, malheureusement. Pas celui de sang, tout du moins.

    A dix ans, Thomas avait été contraint de quitter son Devonshire natal pour rallier la capitale et s’installer auprès d’un oncle jusque-là inconnu. Les trois premiers jours, l’enfant avait amèrement regretté ses insubordinations répétées envers son géniteur, dont l’indifférence lui paraissait bien plus supportable comparée à la rigidité de son logeur.
    Découvrir la bibliothèque avait suffit à lui faire changer d’avis. Dans le Devonshire, il n’avait jamais eu droit qu’aux ouvrages que le comte jugeait utile pour son apprentissage, soit de longs traités soporifiques sur la royauté et d’autres biographies d’ancêtres si éloignés que personne n’était même plus sûr qu’ils aient vraiment appartenu à la lignée. Auprès de son oncle, il découvrit la beauté de la littérature, le pouvoir discret mais surpuissant des mots et passa des heures au milieu des in-folio, avec pour seul compagnie un verre de bourbon, boisson à laquelle son parent l’avait initié dès son arrivée.

    Il avait passé les meilleures années de sa courte existence en compagnie de ce grand monsieur et voilà que celui-ci décédait mystérieusement, sans que rien n’ai pu laisser supposer la tragédie. Et en voyant le regard avide que son géniteur avait posé sur la chevalière de leur oncle, Thomas avait compris que la fatalité n’était pas à blâmer, cette fois-là.

    A présent, campé devant le cercueil du seul adulte qui lui ai jamais témoigné d’affection, Thomas serre les dents pour ne pas pleurer et se tient résolument droit. Ne pas flancher. Ne pas laisser le chagrin et la douleur prendre le pas sur sa volonté de faire choir son géniteur.

    Honiton – 1807
    Enfin, il avait trouvé ! Après près d’une décennie de recherches, Thomas avait enfin découvert le pouvoir effrayant qu’offrait l’anneau de son oncle, celui-là même qui avait causé sa mort prématurée. Il savait. Et il allait pouvoir se venger de cette nouvelle perte qui lui avait valu bien des peines. Il allait expier ses drames, s’emparer de l’anneau et prouver à son géniteur qu’il était puissant, qu’il aurait mérité bien plus qu’un sermon annuel, débité d’un ton glacé.

    Rejetant le vieux grimoire qui lui avait offert cet inestimable secret, le jeune homme se releva et quitta la vieille bibliothèque de la paroisse d’une démarche animale, une lueur folle dans le regard. Il allait le tuer.

    Dublin –1810
    La défaite avait été cuisante. Sans même avoir pu frôler son géniteur une seule fois, Thomas avait été réduit en bouillie et laissé pour mort au beau milieu de la route. Et la haine avait embrasé son corps meurtri. Vague destructrice déferlant sur les dernières traces d’humanité dans son cœur.

    Douleur infernale.

    Suffocant, il était resté allongé sur les pavés des heures durant, recroquevillé autour des ruines de son être. Il avait pensé mourir, espéré même, mais ses membres avaient fini par être de nouveau agité de soubresauts de vie et il lui avait fallu se redresser, comme à contre-cœur.

    Le feu avait continué à étreindre ses entrailles, lui offrant la force de se tenir debout malgré le piètre état de son corps. Puis la flamme s’était éteinte, lentement, comme soufflée par une brise hésitante. Ne restait que la mémoire de l’horreur, les cendres du comte Thomas. Une enveloppe corporelle qui cachait à la perfection le vide derrière le masque d’aristocrate. Désormais, il n’était plus que River, cet enfant mort-né en même temps que sa génitrice, celui qu’il aurait dû être si elle avait eu la force de survivre. River, le monstre pétri de haine, désireux de se venger. Pas seulement de son père mais de toute cette Humanité qu’il méprisait.

    La traque commençait.

    Londres – 2011
    Deux siècles.

    Cela faisait deux siècles qu’il avait tué le comte. La chaleur poisseuse du noble sang continuait pourtant de réchauffer sa chair glacée, comme les râles d’agonie faisaient encore trembler de joie son cœur maudit. Vendu au Diable. La seule solution qu’il avait entrevue pour éliminer définitivement son géniteur dans les plus brefs délais. Un simple pacte, une tâche de sang déposée au bas d’un parchemin vieux comme le monde et il était devenu l’égal des Dieux. La puissance avait coulé dans ses veines, effaçant les dernières traces de peur et achevant de le transformer en tueur. Chacun de ses doigts renfermaient désormais une force surhumaine et il n’avait eu qu’à les appuyer délicatement contre la frêle nuque du comte pour la briser.

    Sa vengeance accomplie, River se serait cru rassasié. Mais la soif de sang n’avait fait que croître, ses entrailles se tordant de bonheur dès qu’une potentielle victime approchait. Et il s’était mis à commettre des meurtres comme les humains prennent des inspirations pour survivre. Chaque mise à mort était différente, dépendant de sa proie comme de son humeur du moment. Mais il n’était jamais propre. Il détestait les assassinats scientifiques, ceux qui ne laissaient aucune trace de la monstruosité du coupable. Il avait besoin d’entrailles fumantes, de râles de souffrance. Et de sang. Toujours plus du précieux liquide vermillon qui coulait le long de ses bras, colorant son pâle épiderme.

    Etait-il jaloux ? Lui dont l’organisme était devenu indestructible depuis qu’il avait offert le pouvoir de son anneau au Mal. Quelle que soit la blessure, il guérissait. Plus vite que n’importe quel être au monde. Même les plaies les plus profondes, les fractures les plus graves, n’avaient pu avoir raison de lui. Brisait-il ses congénères pour retrouver sa mortalité perdue ? Voyageait-il dans le temps pour provoquer le Destin, lui montrer qu’il était devenu plus fort que lui et maîtrisé le temps au point de ne jamais rendre son dernier souffle ?

    Il s’était interrogé durant des années, des siècles si l’on prenait ses changements d’époque en compte. Et puis, sans qu’il puisse le prévoir, il avait été pris d’un désir violent de purifier les péchés qu’il avait commis. Besoin impérieux de contrecarrer ses propres pulsions. Souhait qui lui vaudrait sûrement la colère de son maître. Mais qui le libérerait peut-être de lui-même.


Behind The Screen


    ๑ Identité : Ombe

    ๑ Âge : 17 ans

    ๑ Fréquence de Connexion : Irrégulière

    ๑ Arrivée à Londres : Forcée par Mathilde *zbaf*

    ๑ Double Compte : [ ] Oui ; Non [x]


    © Ombe







Dernière édition par River Gray le Dim 24 Juil - 20:08, édité 2 fois
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    Date de Naissance : 06/01/1992







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MessageSujet: Re: River Gray ♠ Poetry for the Poisoned   Dim 3 Avr - 19:04

Alors... Comment dire ça simplement...

Je dois avouer, assez honteusement d'ailleurs, que tu me mets plutôt mal à l'aise, monsieur Gray. Tu es quelqu'un de complexe, qui a vécu une multitude de choses dont une vente de sa propre âme au Diable. Même moi, qui ne suis pourtant pas un exemple de droiture, je n'aurais jamais été capable d'en arriver à une telle extrémité, même par vengeance, et c'est cette différence qui me trouble. Ton éducation retient également mon attention étant donné que je n'ai pas eu la possibilité de véritablement en bénéficier d'une... Et, en fait, je crois que ce malaise que je ressens est une sorte de fascination admirative à ton égard, River Gray parce que, même si jamais je ne voudrais d'une âme aussi brisée que la tienne, tu es une sorte d'idéal dans ton genre...

Au plaisir déconcerté de te rencontrer, un jour,


Aloysius Vasteels.



Je valide ta fiche, Marion.
Elle est géniale, sincèrement.
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MessageSujet: Re: River Gray ♠ Poetry for the Poisoned   Mar 5 Avr - 8:23

Respectable River,

Je constate avec une lassitude poignante que nos histoires se rejoignent sur certains points. Ainsi as-tu vendu ton âme au diable dans l'intention de te venger, moi j'ai choisi de me corrompre pour retrouver la personne la plus chère à mes yeux. Sans succès, évidemment. Autant te dire que je n'ai pas trouvé la paix intérieure.

Ton histoire m'attriste. Mon âme est cependant certainement moins torturée que la tienne, car les pulsions et la soif de sang ne sont pour moi que des détails sans importance. Elles sont beaucoup moins fortes, et j'additionne sûrement moins de crimes au compteur.

En tout les cas, je te souhaite bien du courage. Tes bonnes résolutions pourraient t'apporter beaucoup, même s'il va falloir te contrôler et faire de grandes concessions. Personnellement, je suis assez perplexe car complétement désillusionné, mais je ne voudrais en rien influencer sur ta détermination. L'espoir fait vivre.

Peut-être aurons nous la chance, ou la malchance, de se croiser un jour, dans une époque, ou simplement au coin d'une des nombreuses rues de Londres.

Au plaisir, D.H
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MessageSujet: Re: River Gray ♠ Poetry for the Poisoned   Mar 5 Avr - 22:44

Messieurs,

Merci de votre accueil. Les sentiments que je vous inspire ne sont pas forcément pour me déplaire, surtout pas dans le cas de vous, monsieur Vasteels. Vous me semblez un jeune homme plein de bon sens et de goût. J'espère vous rencontrer au plus vite.
Quant à vous, monsieur Humphrey, méfiez-vous de ne pas croiser ma route lorsque je ne pourrais plus contrôler mes pulsions, comme vous le supposez. Il se pourrait que vous deveniez mon expiatoire. J'attends donc une potentielle rencontre avec impatience.

Veuillez agréer, messieurs, mes salutations distinguées,

River T. Gray, comte de Salisbury
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MessageSujet: Re: River Gray ♠ Poetry for the Poisoned   Dim 17 Avr - 12:59

Monsieur le comte...
Je dois avouer, avec une certaine pointe de déplaisir, que vous êtes... littéralement fascinant. Je ne peux m'empêcher d'être à la fois touchées et dégoutée par votre histoire, ainsi que par vos actes. Néanmoins, malgré l'horreur que vous pouvez m'inspirer et bien que je sache que vous risquez de perdre le contrôle n'importe quand, je serais ravie de vous rencontrer. Enfin, vous apercevoir de loin serait suffisant. Votre âme doit être si... Sombre. Torturée comme elle est et ainsi offerte au Diable, sa couleur doit être d'un noir insondable. Je n'ai jamais rencontré d'âme noire, et j'avoue que cela m'intéresse. Cela pourrait donner un tableau assez plaisant.

Au plaisir donc,
Nawel C.

[Ombe, tu es devenue ma nouvelle déesse. Magnifique fiche, magnifique personnage et magnifique écriture. *_*]
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