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 Do you want to make a mistake with me? Damon & Maximilian

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    Date de Naissance : 18/09/1986







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MessageSujet: Do you want to make a mistake with me? Damon & Maximilian   Sam 5 Mar - 2:00




Wanna make a mistake with me?


Pourquoi avait-il fallu qu'il offre son numéro à une femme comme Aylin Stevens? Pourquoi avait-il aussi fallu qu'il demande à un contact le numéro de la jolie brune? Pourquoi avait-il simplement fallu qu'il succombe au charme d'un être tel qu'Aylin? Parce qu'il était vraisemblablement stupide. Par chance, l'alcool, lui, était intelligent alors Maximilian Leevanston crut bon de venir essayer de se rendre plus futé en s'asseyant au comptoir du premier bar qui avait croisé son chemin. Les verres s'enchaînaient devant lui, quittant rapidement le comptoir en bois laqué pour arroser le gosier du jeune homme avant qu'il ne les repose en s'empressant d'attraper les suivants. Douze shooters furent ainsi vidés avant que le Vagabond ne juge qu'il se sente enfin assez bien pour profiter de sa nuit. L'image de celle qui l'obsédait tant était désormais à des milliers de kilomètres de lui, son masque enjoué de séducteur venait de finir de se reposer sur son visage : il était fin prêt à s'amuser, comme du temps de Charles Ier. Se levant, en titubant légèrement, du tabouret sur lequel il avait élu domicile en arrivant, il jeta un regard vaguement troublé à la salle qui lui faisait désormais face puis ses yeux se mirent à chercher machinalement une proie nouvelle avec laquelle il pourrait passer la nuit. Tandis que sa recherche visuelle se poursuivait, ses mains glissaient instinctivement en direction de la poche dans laquelle était rangé son paquet de carte fétiche, du moment, dans le but de se mettre à les battre comme il le faisait habituellement mais la recherche se termina avant qu'il n'ait pu les attraper. En effet, en même temps que ses mains, son regard s'était arrêté sur un homme qui était largement assis à l'écart des personnes qui papillonnaient dans le bar, et que Maximilian avait immédiatement su reconnaître comme étant l'inconnu qui se trouvait être le meilleur parti de l'endroit. Toutefois, au lieu de directement se jeter sur lui, le jeune homme préféra s'assurer qu'il ne faisait pas erreur et, dans son ivresse, il se mit à scruter sans aucune gêne son éventuelle nouvelle cible, sans se soucier de savoir si ça la gênait, elle. L'expression faciale peu amène de l'inconnu faillit refroidir Maximilian mais son regard croisa celui bleu foudroyant du premier et il sentit une indicible attirance naître en lui, sans qu'il ne puisse rien y faire. L'idée que c'était parce que la couleur était proche de celle qui décorait les yeux d'Aylin Stevens ne lui traversa pas l'esprit mais il était fort à parier que c'était une des raisons qui l'avait poussé à jeter son dévolu sur le jeune homme solitaire.

Obliquant sans plus de cérémonie vers ce dernier, le Vagabond ne tarda pas à arriver devant sa table et s'y assit tranquillement. En chemin, il avait atténué le large sourire niais qui agrémentait jusque là son visage en un léger rictus auquel son regard troublé par l'alcool mais relativement luxurieux donnait une allure clairement perverse et il conserva cette expression d'obsédé sexuel jusqu'à ce qu'une vague de sommeil ne le traverse soudainement et ne le fasse étouffer un bâillement derrière l'un de ses poings fermés. Le regard fixé sur son vis-à-vis, il se pencha en riant d'une façon incontrôlée vers lui, ses yeux brillants un peu trop à cause du fort taux d'alcool qu'il avait dans le sang et lorsqu'il parla, sa voix porta un peu trop pour être le chuchotis qu'il aurait désiré :

- Tu veux coucher avec moi? Je m'appelle Maximilian Leevanston!

Lorsqu'il prononça son nom, un violent éclat de rire s'empara de lui et il ferma les yeux en se rejetant contre le dossier de son fauteuil pendant que son abdomen se soulevait au rythme de son hilarité jusqu'à ce que celle-ci ne se stoppe brusquement et que le jeune homme ne regarde le brun toujours assis face à lui, avec une candeur charmante avant de gravement rajouter :

- Je suis parfaitement sérieux : je ne couche pas le premier soir.

A ce moment-là, l'incohérence de son discours ne le touchait plus un seul instant même si déjà auparavant, il n'avait plus grand contrôle sur lui. L'alcool avait finalement fini de prendre ses droits sur son être, la lucidité n'existait ainsi momentanément plus en son sein et aucune parcelle de logique ne pourrait plus venir le modérer avant qu'il ait dessoûlé alors il continua paisiblement sur sa lancée, les sourcils désormais froncés et une moue étonnée ayant remplacée celle, candide, qu'il arborait un instant auparavant :

- Pour qui m'avez-vous pris, monsieur?

Sa phrase offusquée lancée dans l'air, il changea instantanément de préoccupation première et arrêta le premier serveur qui passa à sa portée afin de lui commander deux cocktails surprises tandis que, face à lui, le brun aux yeux bleus électriques n'avait encore rien dit, à sa grande tristesse superficielle : si ça continuait ainsi, il allait finir sa nuit seul! Au pire, il lui resterait toujours l'image d'Aylin. Une grimace s'imprima brièvement sur ses traits mais il réussit à se remettre sous l'influence de l'alcool et offrit un nouveau sourire séducteur à son vis-à-vis.

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Max
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MessageSujet: Re: Do you want to make a mistake with me? Damon & Maximilian   Sam 12 Mar - 21:29

" Je t'enverrai valser dans l'écume, mon poids-plume.
Ton coeur en sucre dilué au fin fond de la tasse à café.
Tu goutteras le sel qui t'enflammes les poumons.
Bien plus que toutes ces blondes que t'auras fumé,
et ces cons que t'auras aimé. "

*
Damon divaguait. Assis à l’une des tables du premier bar qu’il avait trouvé non loin de chez lui, il divaguait, simplement. Toujours empli de cette mélancolie amère qui lui donnait continuellement cette désagréable impression d’avoir le cœur atrophié, oppressé. Ecrasé sous les multiples heurts et écorchures sentimentales liés à son passé cuisant. Dans un premier temps, le jeune homme avait sagement décidé de rentrer chez lui pour se coucher, comme à son habitude, sans même prendre le temps de passer sous la douche ou d’avaler quelque chose. Sauf peut-être ses antidépresseurs qui régulaient ses visions et ses insomnies. Il maigrissait à vue d’œil mais ne s’en formalisait pas. Cela lui était complétement égal. Il vivait comme un automate, de façon terne et raisonnable. Dans l’unique et futile espoir que demain serait un autre jour. Un autre jour moins douloureux. Plus reposant. Pour lui, et son esprit torturé de souvenirs sanguinaires, de sentiments délabrés.
Seulement cette fois, l’âme errante était fatiguée de vivre comme un spectre bien rangé. « Quitte à se détruire, autant le faire correctement, comme il faut. Participer consciemment à sa chute en s’engouffrant un peu plus dans le chemin que j’ai décidé de prendre, après la mort de Lily », s’était-il dit. Ou en se perdant, comme ce soir, parmi les relents d’alcool et la fumée désobligeante que les autres clients du bar crachaient généreusement après avoir tirés une latte sur leurs cigarettes brûlantes.
Son premier verre encore à moitié plein entre les mains, il était resté volontairement reclus, dans la pénombre, au fin fond du petit café, loin du reste du monde, fixant le fond d’alcool qui dégageait une odeur nauséabonde et luisait de manière étrange sous la faible lueur des néons. Il voulait garder pour lui ses maux et sa douleur. Le mal, les antécédents, ça ne se partage pas. Personne n’en veut, personne ne s’y intéresse réellement. C’est un poids trop lourd à porter pour un homme, et chacun en a déjà assez pour lui. L’enfer se vit seul. Il resterait toujours seul. Se retrouver ici n’avait aucun sens, s’être aventuré dans ce bar ne ressemblait en rien à ce qu’il avait espéré y faire, à ce qu’il pensait y trouver. Et au final, tout cela n’avait servi à rien. Il valait sans doute mieux qu’il s’en aille.
D’une traite, il avala le fond de son verre de whisky avant de penser à se relever. Mais le liquide lui brûla la gorge, et ses doigts se resserrèrent automatiquement sur le récipient. Il supportait difficilement l’alcool. En ré-ouvrant les yeux, il croisa le regard d’un autre homme, assis plus loin. Il ne put distinguer clairement les traits de ce dernier, mais s’aperçut que l’inconnu continuait de le fixer obstinément, de manière peu conventionnelle, et ce, sans aucune gêne. Tandis que le fluide qu’il venait d’ingérer lui réchauffait les sens et l’échine, Damon lança presque naturellement un regard vide et particulièrement déconcertant de détresse à son interlocuteur visuel. Malheureusement pour lui, et contrairement à l’effet de dissuasion escompté (qui habituellement marchait pour tout le monde), l’inconnu ne se découragea pas et pris même le risque de se lever pour le rejoindre. Dans un élan de mécontentement, Damon pouffa. Il allait se coltiner un pauvre mec complétement ivre, et il avait mieux à faire… Enfin, en fait, pas vraiment.
- Tu veux coucher avec moi? Je m'appelle Maximilian Leevanston!
« Ce qui est sûr, c’est que l’alcool n’a pas l’air de lui réussir, à ce Maximilian. » Perplexe et un rien abasourdi, Damon haussa un sourcil alors que le charmant jeune homme, légèrement trop arrosé, riait à gorge déployée en s’affalant sur le siège qui lui faisait face.
- Je suis parfaitement sérieux : je ne couche pas le premier soir. Pour qui m'avez-vous pris, monsieur?
L’incohérence, et l’air candide et faussement outré de Leevanston fit sourire Damon, qui lentement, s’était renfoncé au fond de son siège et avait croisé ses bras contre son torse. Le sweatshirt qu’il portait laissant apparaître son torse finement musclé et proportionné. Il était rare de rencontrer des gens aussi francs et dans de telles conditions. Rien que pour cela, il ne rentrerait pas tout de suite. Toujours silencieusement, il sondait sa nouvelle compagnie de son regard troublant et imprévisible, alors que celui-ci leur commandait ce qui devait être, sans nul doute, deux de ses énièmes verres. Calmement, un air indéchiffrable incrusté sur son visage désabusé, Damon entreprit de lui répondre ironiquement :
- Oh, je vois. Pardonne mon comportement, je suis un vrai goujat.
Bien que cette situation attisait l’amusement du jeune médium, il était clair que son interlocuteur finirait rapidement par épuiser toutes ses ressources. Un homme ivre s’avère toujours lourd, passé un certain temps. Par conséquent, Damon savait qu’il retomberait presque aussi facilement dans l’ennui colossal qu’était sa vie et son quotidien qu’il n’avait été distrait par les âneries d’un pauvre mec complétement saoul. Et pendant quelques secondes, il envisagea l’idée de rentrer tout de suite afin d’éviter d’avoir à jeter un Maximilian raide mort, quelques heures ou minutes plus tard dans la soirée. Le cours de ses pensées fut cependant interrompu par un serveur escortant leurs deux cocktails fraichement servis.
- Et voilà pour ces deux messieurs !
Promptement, Damon le remercia d’un signe de tête avant de le regarder s’éloigner. Sa nouvelle compagnie apparemment trop occupée à fixer avidement et d’un air abruti les deux verres qui se tenaient entre eux. Puis, tout en s’appuyant généreusement sur la table, les deux mains liées devant la bouche, il ajouta :
- Je ne voudrais surtout pas jouer les rabat-joie, mais tu pourrais penser que je cherche à te faire boire pour abuser de toi, et si tu avales encore une seule goutte d’alcool, je serais en mesure de le faire. Tu en as conscience?
Puis sans rien ajouter, il s’empara d’un des deux cocktails et en avala une longue goulée, tout en s’affaissant une nouvelle fois au fond de son siège et en lorgnant intensément son interlocuteur.
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MessageSujet: Re: Do you want to make a mistake with me? Damon & Maximilian   Mer 18 Mai - 16:36

Face à lui, le jeune homme encore anonyme s’était réappuyé au dossier de son siège et sa position, bras croisés sur son torse, laissait à l’esprit alcoolisé de Maximilian la possibilité d’imaginer une foule de choses impliquant l’abdomen joliment fait de son vis-à-vis et encore plus d’alcool qu’il en avait pour l’instant ingéré. Son regard à la couleur semblable à celui d’Aylin ne le quittait pas mais le Vagabond ne pouvait lire les émotions qui le traversait, ni même affirmer catégoriquement que des émotions y séjournaient et une part de lui n’était pas totalement convaincue que c’était seulement à cause de son abus d’alcool. Toutefois, lorsque la bouche du jeune inconnu s’ouvrit pour la première fois, afin de vraisemblablement lui répondre, le jeune brun ne s’intéressa plus le moins du monde à la question et se concentra sur la réponse qui lui était faite :

- Oh, je vois. Pardonne mon comportement, je suis un vrai goujat.

Maximilian était très satisfait par cette phrase. Il appréciait que les gens reconnaissent leurs torts, notamment lorsqu’il en était la victime. La façon indécente avec laquelle son interlocuteur l’avait abordé avait clairement mérité une excuse telle que celle qui venait de lui être présentée. Hochant la tête pour lui-même en confirmation de la phrase tout juste prononcée, son attention fut aussitôt accaparée par le serveur auquel il avait précédemment commandé deux cocktails surprises et qui était en train de les déposer sur la table devant lui. Extatique à l’idée de recommencer à boire, il se dit qu’il était de son devoir de remercier les contenus des verres d’exister alors il se pencha en avant, les fixa attentivement et entreprit de commencer à télépathiquement discuter avec eux, se disant que s’il le faisait à voix haute, les autres seraient jaloux que les verres n’acceptent de lui répondre qu’à lui. Tout à son occupation, il mit quelques secondes, qui se rapprochaient plus des minutes, à réagir lorsque son interlocuteur reprit la parole, sans changer de ton même si le fait que ses mains étaient croisées devant sa bouche assourdissait un peu sa voix :

- Je ne voudrais surtout pas jouer les rabat-joie, mais tu pourrais penser que je cherche à te faire boire pour abuser de toi, et si tu avales encore une seule goutte d’alcool, je serais en mesure de le faire. Tu en as conscience?

En vérité, ce qui fit réellement comprendre à Maximilian que son vis-à-vis avait parlé fut lorsque celui-ci s’empara d’un des verres, dont le contenu était féminin et s’appelait Debra, pour l’avaler sans plus de cérémonie. Légèrement traumatisé par le meurtre brutal de Debra, le Vagabond n’avait eu d’autres solutions que de se rabattre sur ce qui venait de lui être dit pour oublier et pouvoir ensuite boire son verre, qui lui contenait une substance masculine répondant au nom de Pierce, sans le moindre sentiment de culpabilité. Ainsi, s’il avait bien compris, Monsieur-J’ai-Les-Mêmes-Yeux-Qu’Aylin-Pourquoi-Elle-Stevens persévérait dans son envie de son corps. D’un côté, Maximilian pouvait le comprendre : il était plutôt canon, il paraissait célibataire et surtout, il était vraiment plutôt canon mais ça n’excusait pas tout. Un vrai gentleman aurait du savoir museler ses pulsions primitives. Déterminé à montrer cela, il but machinalement une gorgée du cocktail avait de mentalement s’excuser auprès de Pierce et répondit en appuyant ses propos de gestes maladroits de l’index :

- Oui mais ça ne sera pas de l’abus, je serai consentant !

Fier de sa réplique, qu'il jugeait être un exemple de savoir-vivre et d'éducation raffinée, il leva le verre en l’air en un salut à quelque force invisible, renversa quelques gouttes d'alcool par la même occasion puis observa avec attention les reflets colorés qui traversait l’alcool avant de froncer de nouveau les sourcils avec perplexité. Etait-ce normal qu’il voit la silhouette d’Aylin dans cette rondelle de citron ? Il fallait qu’il demande son avis à l’autre. Ce n'était pas parce qu'il était un goujat qu'il était aveugle, après tout.

- Toi, mon ami sans nom, toi, commença-t-il ainsi en tendant le verre vers lui. Est-ce que tu vois Aylin Stevens dans le citron ? C’est le truc jaune, le citron, informa-t-il avec une certaine solennité sans cesser de tendre son verre vers son interlocuteur.

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Max
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